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Transition énergétique : le MS Energie au Maroc

Green Morocco évalue la stratégie de transition énergétique du pays
Publié le
12 Juillet 2018

18 étudiants du Mastère Spécialisé en Management et Marketing de l’Energie de Grenoble Ecole de Management, ont organisé un voyage d’études au Maroc. Objectif de Green Morocco ? Evaluer la stratégie de transition énergétique du pays pour le compte d'entreprises partenaires, dont Schneider Electric, financeur du voyage. Retour sur un partenariat unique.

En avril dernier, 18 étudiants de GEM et de Grenoble INP, au double profil ingénieurs et commerciaux, ont passé 10 jours au Maroc afin de découvrir 8 sites représentatifs de l’avancée du Maroc dans les énergies renouvelables (ENR).

Le Maroc est en effet pionnier sur le continent africain. Le pays vise un objectif de 52% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030. Et s’affirme comme le troisième producteur d’énergie éolienne en Afrique et au Moyen-Orient. De même, 26% de la puissance hydroélectrique installée est dédiée au stockage électrique (STEP).

Au programme de Green Morocco : la visite de centrales hydrauliques, éoliennes, de traitement des eaux usées et de la centrale solaire de Ouarzazate, destinée à devenir la plus grande centrale solaire au monde, dotée d’une capacité de 500MW.

Quel sera l’impact de Green Morocco ?

Les étudiants se sont centrés sur le secteur des énergies renouvelables et Smart Grids au Maroc, en établissant un état des lieux : opportunités et perspectives, degré d'ouverture, de monopole, voire d’oligopoles... afin de suggérer des pistes vers de nouveaux marchés pour Schneider Electric, qui est présent au Maroc depuis 65 ans.

Les thématiques, retenues comme pertinentes par le groupe industriel, sont ainsi étroitement liées aux questions de politiques énergétiques, décisionnelles, soutiens publics, régulations... pour mieux anticiper le secteur électrique actuel et futur Marocain. Parmi ces thématiques :

  • L’état de la régulation sur les réseaux de transport et distribution ; les mouvements attendus en termes de séparation des acteurs ; les besoins en investissements sur le réseau et le financement associé ; l’ouverture potentielle vers un marché…
  • Les changements attendus dans les pratiques d’équilibrage du réseau ; les besoins et préférences en termes de ressources et de flexibilité. Un accent particulier a été porté sur l’intérêt pour la modulation/effacement.
  • Les évolutions du statut des concessions de distribution municipales (régies), en particulier sur le modèle économique et l’ouverture à de nouveaux acteurs, et les enjeux liés à l’apparition des ressources d’énergie distribuées  (« DER  », Distributed Energy Resources) : toiture solaire photovoltaïque, véhicule électrique dans ces municipalités.
  • Les politiques gouvernementales et locales de soutien à l’autoproduction/consommation solaire individuelle et collective, via un état des lieux sur les incitations et les barrières, les associations de soutien impliquées. 
  • L’intérêt manifesté par l’Office National de l’Electricité (équivalent de notre groupe EDF historique), et les autorités locales pour alimenter des zones rurales éloignées en réseaux autonomes (micro Grids).
    Les étudiants sont en phase de rédaction du rapport retour qui serait disponible la seconde quinzaine de juillet pour Schneider Electric.

Schneider Electric s’engage

Ce voyage d’études a été soutenu financièrement par Schneider Electric. Pourquoi ?

« La nature même des profils d’étudiants formés dans ce MS est stratégique pour Schneider Electric, car il forme des doubles cerveaux – ingénieurs et business –, qui apprennent dans un rythme d’alternance, » souligne Anissa Deal, responsable des ressources humaines France chez Schneider Electric. En effet, la quasi-totalité de la promotion du MS Energie est composée d’étudiants recrutés à Bac+4/5, détenteurs d’un socle scientifique solide. Pendant le MS, des cours sont délivrés par GEM pour l’expertise business, et par Grenoble INP pour la connaissance spécifique du secteur de l’énergie.

En qualité de partenaire premium, Schneider Electric, présent parfois même en comité de recrutement, s’assure de la coordination et la co-construction du programme avec Grenoble INP, partenaire de la formation. « Schneider Electric impulse les orientations générales du programme lors du comité scientifique annuel qui se tient à GEM avec l’équipe d’enseignants chercheurs. C’est une façon de soutenir la pédagogie, mais aussi de l’orienter de façon à ce qu’elle fasse écho à l’évolution des enjeux des métiers chez Schneider Electric sur son marché, précise Anissa Deal. Des cours sont à ce titre délivrés par plusieurs professionnels de groupe : marketing director electric utilities, directeur marketing programmes de recherche sur l'énergie… ».

« Dans le cas des alternants en poste chez Scheider Electric (5 cette année), Schneider Electric co-élabore les missions d’alternance. C’est le cas par exemple d’un alternant, dont la mission est de réaliser un argumentaire marketing et diffusion pour positionner Schneider Solar en tant qu’influenceur, » illustre Anissa Deal.

Pour en savoir plus sur les possibilités de partenariat avec Grenoble ecole de Management

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