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27 juin 2012

La fine fleur des Business Schools européennes à Grenoble

Grenoble Ecole de Management co-organise avec HEC et Sciences Po Paris (CSO-CNRS), les 28 et 29 juin prochains, un « workshop » qui réunira des enseignants-chercheurs européens de haut vol et les rédacteurs en chef des meilleures revues académiques en management du monde. Objectif de cette rencontre peu commune : aider les chercheurs à publier dans ces prestigieuses revues et mettre en avant les dernières avancées en sciences sociales.

"Le concept de ce workshop, encore peu courant dans le milieu académique, est de réunir dans un même lieu plusieurs éditeurs des meilleures revues académiques en sciences de gestion et des chercheurs européens", explique Damon Golsorkhi, professeur à Grenoble Ecole de Management et co-organisateur de l'événement.

Et de préciser : "Il est aujourd'hui très difficile pour enseignant-chercheur de publier dans de prestigieuses revues scientifiques. Il y a beaucoup de candidats pour peu d'élus. Ces journées ont un objectif pratique qui consiste à donner l'opportunité aux chercheurs de présenter leurs travaux de recherche aux rédacteurs en chef des revues académiques et d'écouter leurs préconisations afin de faciliter ensuite la publication". Ces revues académiques sont en management, ce que Nature est à la science.

Ce sont ainsi, près de 70 chercheurs venus de grandes institutions européennes telles Bocconi, Cambridge, Cardiff ou London Business School, qui seront présents à Grenoble.

Les rédacteurs en chef des revues Academy of Management Review, Journal of Management Studies, Organization Studies et Organization puiseront leurs prochaines publications parmi les avancées théoriques les plus originales et les plus innovantes.

Plus de 18 thématiques seront évoquées comme l'étude de la partie invisible du travail, la pluralité des institutions dans les organisations, le pouvoir des institutions, l'(im-)possibilité de faire converger la performance sociale et les exigences financières, la modélisation du marché, ou bien l'effet positif de l'hétérogénéité du capital humain sur les capacités stratégiques, la résistance éthique ou encore le pouvoir des sans pouvoirs.